La graphie de l’horreur

Editeur : CHIHAB
Parution : 2003

Une nouvelle littérature algérienne a surgi de la réalité sanglante du terrorisme islamiste. Romans, nouvelles, récits, témoignages, essais décrivent, racontent, exorcisent de leur empreinte graphique, le malheur de l’Algérie depuis le début de la décennie écoulée. Plus d’une cinquantaine de romans ont paru entre 1995 et 1999. De Si Diable veut de Mohamed Dib à Arris de Yamina Mechakra, les fondateurs du roman algérien qui se sont jetés dans l’écriture pour dénoncer le génocide colonial croisent la syntaxe de sang de Yasmina Khadra, Boualem Sensal, Nouredine Saadi, Sabrina Kherbiche, Younil… Cet essai, en même temps qu’il constitue une synthèse thématique de principaux ouvrage de cette graphie de l’Horreur s’interroge sur la notion de « Littérature de l’urgence » par laquelle sont qualifiés ces écrits.

© CHIHAB / réalisation kdconcept / hébérgement kdhosting